Le connaissement dans une autre langue équivaut à une absence de preuve : « Il s'évince de la lecture de cet article que le connaissement matérialise la preuve de l'existence d'un contrat de transport et constitue la preuve de la prise en charge des marchandises par le transporteur. En la présente cause, le connaissement versé au dossier n'est pas exploitable en ce qu'il a été rédigé en langue anglaise, qui n'est pas la langue nationale de la République de Côte d'Ivoire. Faute de pouvoir exploiter ledit connaissement, la preuve n'est pas faite par la société CDPA-CI que ses marchandises ont été transportées par la compagnie maritime HAPAG-LLOYD»
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Droit commercial, Droit maritime, Procédure civile1 min de lecture
La langue du connaissement - Note sous jurisprudence, Droit maritime, n°1, mai 2026
Tribunal de commerce d'Abidjan, 23 décembre 2025, n°3311, RG n°3240/2025
Par Assena YaoMis à jour le 30 mai 2026
